Le point d’ancrage de ce projet est une interrogation sur le statut du corps que l’on peut définir comme une forme vivante et en mouvement. De part ses propriétés qui en font un élément autonome qui évolue à sa guise, on peut faire un parallèle avec le numérique. En effet, ils sont tous les deux régit par une dynamique de mouvement, d’auto-génération et d’une certaine vivacité. Le corps, considéré en tant que surface peut alors se voir constitué de maillages qui mettent en exergue les mouvements engendrés.
En parallèle, la peau, parce qu’elle délimite les frontières du sujet, est l’organe privilégiée du contact, l’interface de transmission qui définit notre rapport au monde et aux autres. C’est pourquoi lors de ce travail prospectif où j’ai questionné les rapports entre corps, vivant et numérique, mon intérêt s’est porté plus particulièrement vers la notion d’enveloppe et par extension celle de membrane, qui est, selon moi, une surface propice à devenir support de nouvelles expériences sensibles.

Générer des patchs individuels pour :

Une partie du corps spécifique
Une personne définie
Un usage/un scénario donné

Phase recherche et expérimentation,

autour de l’algorithme

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